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Le Feng Shui

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1 Le Feng Shui le Ven 8 Juin - 12:29

Le terme signifie littéralement « vent » (fēng) et « eau » (shuǐ). Le principe du fēng shuǐ vient du mouvement taoïste basé sur la complémentarité du yīn et du yáng. Les parties yīn d'une maison sont l'arrière du bâtiment (les chambres, salles de bains) et les parties yáng sont les parties avant de la maison (séjour, cuisine, entrée, bureau). Les cinq éléments (bois, feu, terre, métal et eau) sont positionnés en fonction des axes cardinaux pour l'école de la boussole, la plus répandue à travers le monde.

La grande ligne directrice du fēng shuǐ est l'optimisation des flux de qì (isouffle vital environnemental). Ces flux sont influencés par les formes et les matières composant l'environnement, mais également par l'écoulement du temps.
Cette discipline s'appuie sur la théorie des cinq éléments (terre, métal, eau, bois, feu), le principe du yīn et du yáng, les cycles temporels, etc. L'expert en fēng shuǐ s'attache à équilibrer les forces en présence, ou à modifier celles-ci en fonction d'un objectif précis.
D'après la légende,le fēng shuǐ n'est pas un « art du placement » et ne consiste pas non plus à vivre en harmonie avec la nature, mais bien à modifier les conditions énergétiques dans lesquelles se trouve un site, au même titre que l'acupuncture modifie la distribution du qì au travers des méridiens du corps, dans un but déterminé. À ce titre, le fēng shuǐ est quelquefois considéré comme une « médecine de l'habitat ».

La théorie des cinq phases de transformation du qì, improprement appelée théorie des cinq éléments en raison des appellations données à ces cinq phases (eau, bois, feu, terre, métal), est le principal pilier sur lequel s'appuie le fēng shuǐ. Ces cinq phases correspondent à des périodes définies, par exemple les saisons (hiver = eau, printemps = bois, été = feu, automne = métal, intersaisons = terre) mais aussi les années, mois, jours, heures. En fonction de l'écoulement du temps, le qì subit des transformations et donc des changements de propriétés cycliques. Selon cette théorie, il existe deux cycles principaux d'engendrement (sheng) et de contrôle (ke).

La transformation cyclique des propriétés du qì fait intervenir la notion de temps, très importante en fēng shuǐ (comme en acupuncture ou en MTC).

Selon la légende, il y a 3 000 ans, une tortue était sortie de la rivière et portait sur sa carapace le carré magique du Luòshū.
Dans la mythologie du feng shui, le Luòshū montre l'emplacement des neuf étoiles volantes. Ainsi le déplacement de ces étoiles volantes suit un cheminement fixe et bien précis dans ce carré magique qu'est le Luòshū. Chaque chiffre représente un élément. Ainsi, le 1 ici représente l'élément eau au nord, le 8 la terre, le 3 le bois, le 4 le bois, le 9 le feu, le 2 la terre, le 7 le métal, le 6 le métal et le 5 la terre.
Ce sera à partir de ce carré que l'on définira les zones à éviter ainsi que les zones à énergétiser. Le 2 et le 5 par exemple sont néfastes donc à éviter, tandis que le 1, le 6, le 8 et le 9 sont favorables.

l y a plusieurs milliers d'années que les devins et les sages de la Chine ancienne ont jeté les bases du fēng shuǐ. La légende stipule que la boussole fut inventée pendant le règne de l'Empereur jaune et fut d'abord utilisée pour la navigation. Elle fut ensuite modifiée pour l'usage en fēng shuǐ.
Pour les habitants de la Chine ancienne, les éléments naturels, comme le vent et l'eau, matérialisent l'énergie du ciel et de la terre. En mouvement, cette énergie est nourricière, excessive ou au contraire stagnante, elle possède des qualités destructrices.

Des missionnaires chrétiens parcourant la Chine au xixe siècle ont indûment traduit la notion de fēng shuǐ en « géomancie », « traduction » qui a eu cours pendant des décennies, en français et dans d'autres langues occidentales. Mais cette confusion de vocabulaire a quasiment disparu depuis les années 1970, l'appellation originelle de fēng shuǐ étant désormais employée de façon quasi exclusive en Occident, ce qui est plus en adéquation avec la vogue extrême orientale que certains esprits mystiques entretiennent ; si l'on se réfère d'ailleurs aux titres des nombreux ouvrages publiés sur le sujet, la vogue est particulièrement rentable.

Le Feng Shui a une place importante dans la construction des bâtiments chinois. En effet certaines villes voient leurs immeubles quasiment entièrement construits en fonction de ces règles. Comme par exemple Hong Kong dont 90% des immeubles les suivent. On a toujours recours aux maîtres de fēng shuǐ dans le sud de la Chine, et souvent pour des prix très onéreux. Par exemple, le sens d'une cage d'escalier a dû être inversé dans un immeuble à Hong Kong, suite aux recommandations d'un maître.
Un autre exemple célèbre de l'importance du Feng Shui est la tour de la Bank of China à Hong Kong qui a engendré une sorte de "lutte" entre plusieurs banques tous cela à cause des angles aigus de ce gratte-ciel.
Le Feng Shui ne joue pas seulement sur la décoration et l'aménagement des pièces mais aussi sur l'emplacement du terrain lui-même. Il peut être vraiment contraignant du fait que chaque pièce doit être organisée d'une manière spécifique pour pouvoir être harmonieuse, ce qui laisse peu de place à la liberté d'entreprendre.
Depuis le milieu des années 1980, le fēng shuǐ a fait son apparition en Occident, d'abord aux États-Unis d'Amérique et plus tardivement dans les pays francophones.
Le fēng shuǐ classique également connu comme le « fēng shuǐ xuán kōng », comme pratiqué en Asie et en Occident aujourd'hui, est un amalgame de tous les aspects traditionnels du fēng shuǐ. Ceci inclut l'école de forme, l'école de boussole et la méthode des étoiles volantes.

L’archipuncture a été créée en 1988 par l’architecte belge Christian Braibant, par contraction des mots architecture et acupuncture. Basée sur l’art du fēng shuǐ, elle applique aux bâtiments les principes de l’acupuncture, issue de la tradition taoïste. Elle établit un parallèle entre les circulations d’énergie terrestre et les méridiens du corps humain. Les principes et moyens qui servent à soulager peuvent dès lors servir à analyser l’architecture, la forme des ouvrages ou les matériaux qui les composent et « soigner » ainsi les déséquilibres. La recherche des qualités prédominantes yīn et yáng d’un élément est affinée par les cinq éléments et leurs cycles.
Il est convenu, à défaut de certitudes scientifiques autres que les champs magnétiques, qu'un maillage d'énergie parcourt le globe terrestre du pôle Nord, par l'équateur, vers le pôle Sud. Il serait déformé par la rotation de la Terre et donc s'orienterait, en Europe, à environ 45° par rapport à l'axe N-S. Ces courants alternativement positifs et négatifs se croiseraient en des points de qualité ++, +-, -+, --. Ce maillage serait fortement influencé par le relief mais aussi par la forme des bâtiments. L'archipuncteur observe une concentration des réseaux par les formes pointues comme les menhirs et une expansion autour des formes ramassées comme les dolmens ou pyramides.

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